Données personnelles

Filmer un lieu, c'est filmer des gens.

Une captation croise des visages, des plaques, parfois des mineurs. Cette page dit comment nous filmons pendant que votre lieu reste ouvert, et ce que nous traitons ensuite.

Le jour de la captation

Votre lieu reste ouvert, et c'est nous qui prévenons.

Vous ne fermez rien

Nous filmons en conditions d'exploitation normales. Vos clients et votre personnel restent là, et vous ne décalez aucun rendez-vous. Personne n'a de papier à signer, ni vos salariés ni vos clients.

L'affichette, c'est nous

Pendant la captation, une affichette 97View au format A3 se tient à l'entrée. En trois langues, dont le portugais du Brésil, elle annonce la captation et dit à quoi elle sert. Elle nomme la SASU AIS comme responsable du traitement et prévient que les images seront floutées. Elle indique enfin comment s'y opposer. Nous la posons en arrivant et nous la retirons en partant. Au démarrage, nous prévenons aussi votre personnel de vive voix.

Pourquoi personne ne signe

La captation repose sur l'intérêt légitime de la SASU AIS, au sens de l'article 6, paragraphe 1, point f, du RGPD. Le consentement serait la mauvaise base, car personne ne le donne librement dans un lieu ouvert au public, et chacun pourrait le retirer une fois l'image en ligne.

Ce que nous vous demandons

Au cadrage, vous nous désignez les zones que nous ne filmons pas, par exemple l'arrière-boutique, un bureau, l'écran de caisse ou la réserve. Pour la captation, c'est tout ce que nous attendons de vous, et rien ne vous oblige à réorganiser votre lieu.

Après la prise de vue

Ce que nous floutons, et comment nous le vérifions.

Avant toute publication, un floutage automatique couvre les visages identifiables et les plaques d'immatriculation. L'automatique laisse passer des choses. Un opérateur revisionne donc l'intégralité des panoramas, pour repérer et corriger ce qui lui a échappé. Les images sont publiées sur Google Maps et Street View, où elles sont visibles par tout le monde.

Une trace écrite de ce contrôle est conservée pour chaque livrable, avec sa date, son opérateur et son résultat. Elle reste chez nous. C'est notre preuve de conformité, non une pièce que vous recevez.

Le droit d'opposition

Toute personne filmée peut s'opposer à la publication de son image, à tout moment, en écrivant à contact@97view.com. Nous retirons alors l'image, ou nous renforçons le floutage, sous 72 heures ouvrées. Ce droit ne retarde pas la mise en ligne, il reste ouvert après elle.

Situations sensibles

Les cas délicats, nous les traitons sans rien vous demander.

Des mineurs dans le champ

Dans votre lieu, quand des mineurs se trouvent dans une zone, nous ne la filmons pas, ou nous ne publions pas les prises où ils apparaissent. Nous en décidons sur place, et vous n'avez aucune autorisation parentale à réunir.

Personnes vulnérables, données sensibles

Un cabinet médical, un centre social, une crèche ou une halte-garderie reçoit des personnes vulnérables. Une officine ou un guichet laisse voir des données sensibles par construction. Dans ces lieux, nous excluons la zone concernée dès le cadrage, ou nous renforçons le traitement en post-production. Le choix nous revient, et il ne vous demande ni de fermer ni de faire sortir qui que ce soit.

Le détail juridique

Cette page décrit une pratique, pas un régime.

Les bases légales mobilisées, les durées de conservation et les droits des personnes concernées vivent dans notre politique RGPD et droit à l'image. Elle s'obtient sur simple demande à contact@97view.com.

Les informations légales du site répondent à une autre question, celle de qui édite ces pages et comment vos données de contact y sont traitées.

Un doute sur votre site ?

Dites-nous ce qu'il accueille et qui s'y trouve. Nous vous dirons comment nous le filmerions.

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